12 août 2007
Non mais, quelle vue!!!
Quoi de mieux, après une journée supplémentaire de travail (aux deux semaines), d'arriver à la maison, de se servir un verre, de savoir que l'amoureux va préparer le souper et qu'en plus il a pensé à louer un film. Ça s'est passé hier.
Le verre était le bienvenu, le souper était bon, mais il faisait trop chaud pour manger chaud alors on a mis le climatiseur en marche et on s'est installé confortablement pour le visionnement du film. Si j'écris aujourd'hui plutôt que d'être plongé dans ma brique, c'est que j'en suis encore renversée. J'avais vu quelques séquences lors de sa sortie en 2005 et ça m'avait semblé intéressant, sans plus. L'amoureux m'a même avertie que ça semblait être un film de gars. Je peux être très gars des fois, que je lui ai répondu. Et effectivement, les gars ont dû en rêver de ce film, mais les filles aimant le vrai cinéma ont dû, comme moi, être tout simplement éblouies par la qualité du spectacle.
Allez, accouche, c'est quoi ce film?
Alors, voilà!
Et voici en résumé le synopsis, mais si vous ne l'avez pas encore visionné n'allez pas en voir plus, laissez-vous surprendre, ça en vaut vraiment la peine. Selon moi, c'est une des plus belles reconstitutions d'une bande dessinée en version cinématographique. C'est violent, très, mais comme dans une bande dessinée alors on ne détourne pas trop les yeux. Du sang blanc, ça passe mieux!
On se le procure pour la collection, ça s’est assuré.
Bon, je retourne à mon histoire de fille.
18:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09 août 2007
Emploi du temps
On manque tous de temps. On s'entend. Mais si on gère bien et que l'on a souci de notre bien-être, ces petits espaces temporels, grignotés ici et là, seront consacrés aux choses utiles à notre santé mentale et physique. Comme de s'asseoir confortablement, les jambes repliées, dans le gros fauteuil du salon et de tenir dans ses mains une brique de 912 pages, neuve et odorante. Le bonheur.
Lorsque je plonge dans un nouveau bouquin, gros comme celui-là, avec une intrigue qui semble passionnante, dans un pays (l'Écosse) qui évoque chez moi toutes sortes d'émotions, et bien le temps s'arrête et tout le reste attend. Bien sûr j'émerge pour manger, me laver, nettoyer (un peu), lessiver (zut! je n'ai plus rien à me mettre... que j'aime) et faire des câlins à mon homme (mais ça, ce n'est pas une corvée). C'est pourquoi je me contente souvent de lire des trucs simples et courts, mais l'envie des grandes et longues histoires est toujours là.
Et mes activités virtuelles? Je prends un peu de temps au bureau et au retour du travail. Je profite de mes trajets en voiture pour penser à des sujets d'écritures et des idées pour le souper (vite fait).
Gagner du temps. À tout prix. Pour le plaisir. De lire.
Allez, à plus tard, mon signet m'attend.
19:00 Publié dans En chemin... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
03 août 2007
Pas facile et pourtant...
Écrire, décrire, expliquer, composer. Pourtant, ça se passe bien dans ma tête (en général!), le sujet est trouvé, l'histoire est là, les images sont claires, mais lorsque je prends ma plume, il y a trop de mots dans ma main. Ça se chamaille, ça se bouscule. J'en biffe un, un autre prend sa place, incertain d'y rester. Quand la pagaille est installée, je tourne la page et je les laisse se calmer. J'y reviendrai. Demain. Ou plus tard.
Et là je doute. Mais l'envie l'emporte. La raison me dicte. "Essaie au moins!" Peu importe la chute. C'est l'habitude qui crée le besoin.
Dire que lorsque j'étais (plus) jeune, j'écrivais beaucoup, mes émotions surtout, à défaut de pouvoir les exprimer autrement... On vieillit, on a d'autres intérêts, on se dit que ce serait bien de recommencer, mais on a peur d'avoir perdu la main. On remet encore. Y' a personne pour nous y obliger après tout.
Arrive dans sa vie ce phénomène, cette mode, ce courant. Le blogue, défini comme un journal intime virtuel. On n'aura jamais autant pénétré dans la vie personnelle des gens. L'utilisation est large, car il ne s'agit pas que de billets personnels. Il y en a pour tous les goûts et intérêts et ce qui est encore plus génial, c'est accessible à tous. Je peux enfin raconter mes p'tites affaires. Pour deux ou douze on s'en fout, l'important est de recommencer à écrire, parce que, entre vous et moi, ça fait du bien.
Comment devient-on accro? On commence par lire, incognito, jour après jour, chaque jour. On se crée des favoris en cliquant d'un lien à l'autre. On finit par laisser un commentaire, anodin. On s'enhardit, car on a presque l'impression de les connaître, on s'attache à quelques-uns et on développe autre chose. En une année, malgré ma timidité, j'ai fait deux belles rencontres d'amitié, quelques belles connaissances à développer et... un amoureux. Quand même. Ça valait la peine de traverser l'écran.
Tu devrais avoir un blogue qu'ils me disaient tous. Pas vraiment que je répondais. Je ne saurais pas quoi écrire. "Essaie au moins!" Durant une soirée vodka, deux de mes belles connaissances me lancèrent un défi. Poussée dans mes retranchements et vodka aidant, j'ai relevé, mais avec une date de tombée... que j'ai repoussée, pensant peut-être m'en sauver. Mais l'amoureux, rusé, n'a pas abdiqué et arriva ce qui devait arriver.
Me voilà donc, attachée à mon cahier, à essayer de mater ces mots pour les rendre intéressants et cohérents.
Avec le temps, je l'espère et l'implore, l'exercice deviendra aisé et les doutes allégés.
21:30 Publié dans Chemins parcourus | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note



