16 août 2007
Passage
"- Tant pis si un auteur s'invente un monde où il peut fuir le sien, rétorqua-t-elle (...). Cela ne fait de mal à personne, en fait. Et qu'il veuille partager le fruit de son imagination ne regarde que lui. À vous de choisir de le lire ou non. Vous oubliez seulement qu'un roman, aussi farfelu puisse-t-il vous paraître, peut aussi ouvrir l'esprit sur de nouveaux horizons. Sur de nouvelles perceptions des choses. Chacun de nous ne voit que par une seule fenêtre. Il peut être intéressant d'en ouvrir plusieurs sur ce qui nous entoure et de laisser entrer un peu plus de lumière dans notre esprit."
La fille du pasteur Cullen
10:15 Publié dans En chemin... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




Commentaires
Tu résumes parfaitement mon blogue! Mais VRAIMENT mieux dit!!!
Avec des enfants, on simplifie le language, on se met a leur niveau...Et avec le temps, je me suis rendue compte que la simplicité résumait l'essentiel. J'imagine qu'avec une bonne base comme ca, les fioritures découlant de leurs ages n'en seront que mieux doser!
Et qui sait quelles fenêtres ils ouvriront...
Ecrit par : Karla | 16 août 2007
Ces paroles ne sont pas de moi mais j'ai vraiment accroché sur le sens et j'avais le goût de le partager.
Karla tu as raison quand tu dis que la simplicité résume l'essentiel et les enfants ont encore la faculté d'ouvrir toutes les fenêtres de leur imaginaire.
Ecrit par : La Lectrice | 16 août 2007
Ecrire un commentaire